SOUTIEN AU DOCTEUR DIDIER POUPARDIN

contre le rationnement des soins

Un Français sur trois a déjà renoncé à acheter un médicament non remboursé en raison de son prix

Un Français sur trois a déjà renoncé à acheter un médicament non remboursé en raison de son prix

25 novembre 2009 – Selon le sondage réalisé par Ipsos pour Leclerc, la moitié des Français ont constaté une augmentation de leurs dépenses santé ces dernières années. Dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, les Français sont attentifs au prix des médicaments non remboursés, au point parfois de renoncer à leur achat.

Un contexte de tension sur le coût des dépenses de santé assumées par les individus

La moitié des Français (50%) estiment que leurs dépenses liées aux médicaments, au cours des trois dernières années, « ont augmenté ». 41% considèrent qu’elles sont restées les mêmes et 5% qu’elles ont diminué. Parmi les catégories faisant le constat d’une augmentation de leurs dépenses de santé, on trouve les femmes (57%), les 60-69 ans (64%), les personnes disposant d’un revenu net inférieur à 1.200 € par mois (59%) et… les personnes attentives au prix des médicaments non remboursés (58%).
Dans ce contexte, la question du prix des médicaments non remboursés n’est pas sans effet sur les pratiques thérapeutiques. Un tiers des Français (36%) déclare qu’il leur est déjà arrivé « de renoncer à l’achat d’un médicament non remboursé en raison de son prix ». Cette proportion s’élève à près de 50% pour les femmes (48%), et les jeunes (46% des 18-24 ans), et à 40% pour les revenus les plus faibles.

Une attention déclarée à l’égard du prix des médicaments non remboursés…

Les deux tiers des Français (67%) se déclarent « attentifs » au prix des médicaments non remboursés qu’ils achètent, 30% se déclarant même « très attentifs ». C’est notamment le cas de près d’une personne sur deux chez les plus de 60 ans (46%) et de 41% des revenus inférieurs. Dans le détail, faibles revenus, retraités et catégories populaires se montrent plus attentifs que l’ensemble des Français à ces éléments de prix.

… Qui ne se retrouve pas aujourd’hui dans les pratiques du consommateur, s’agissant des médicaments non remboursés comme des médicaments en libre accès

Mais contrastant fortement avec cette préoccupation déclarée, la comparaison des prix des médicaments non remboursés n’est pas encore entrée dans les habitudes des Français: 75% d’entre eux déclarent « ne pas avoir l’habitude de comparer les prix d’une pharmacie à l’autre ». Seuls 23% font état de cette pratique (dont 32% des femmes). Cette absence de pratiques explique sans nul doute l’impossibilité pour une très grande partie des Français de donner le prix de médicaments tels que le Nurofen 200 mg (57% de sans réponse), d’une boîte de 120 comprimés d’Euphytose (79%), d’un flacon de 200 ml d’Hextril (60%) ou d’un tube de 1.000 mg de Vitamine C Upsa (60%).
En parallèle, une très faible proportion des Français (14%) achètent effectivement des médicaments en libre accès, sans avoir recours au pharmacien. C’est notamment le cas de 23% des personnes déclarant se rendre « souvent » dans des pharmacies, ce qui démontre la méconnaissance des évolutions du secteur, y compris auprès des populations les plus sensibilisées. Et pour compléter ces faibles pratiques, près d’un Français sur deux (44%) ne sait pas ce qu’est un médicament en libre-accès… et une proportion quasiment identique (51%) déclare avoir remarqué que les médicaments vendus sans ordonnance étaient désormais vendus en libre accès dans les pharmacies.

Un marché qui n’est pas encore, aux yeux des Français, réellement concurrentiel

Seul un Français sur deux (49%) remarque des différences de prix pour un même médicament non remboursé, entre deux pharmacies. Cette proportion est logiquement supérieure chez les personnes fréquentant plusieurs pharmacies différentes (60%), mais plus d’un tiers d’entre elles (36%) ne remarquent aucune différence de prix. Or, la moitié des Français (46%) se déclarent prêts à changer de pharmacie si la différence de prix est inférieure à 20%, le taux atteignant  58% chez les 18-24 ans.
Face à cette situation, les Français sont  55% à considérer qu’il conviendrait d’« imposer à l’ensemble des pharmacies le prix le plus bas » afin d’« éviter les différences de prix et de favoriser des tarifs plus bas pour les médicaments non remboursés ». 40% optent pour une « responsabilisation des pharmaciens », 36% pour « l’autorisation de la vente de médicaments non remboursés dans d’autres réseaux de distribution » et 28% pour « l’accroissement de la concurrence entre les pharmacies ».

Cliquez sur l’image pour visualiser le diaporama

détail de cette étude en cliquant sur :

http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2928.asp?rubId=21

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13 mars 2010 - Posted by | DANS LA PRESSE

Un commentaire »

  1. […] défend la Sécurité Sociale dans le respect de ses principes fondateurs. Ces principes fondateurs ne sont plus respectés par la CNAM et les CPAM. C’est notamment pour cela que le Dr Poupardin a été invité par […]

    Ping par 15 MARS 1944 : CREATION DU PROGRAMME DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE : CREATION DE LA SECURITE SOCIALE « SOUTIEN AU DOCTEUR DIDIER POUPARDIN | 12 septembre 2010 | Réponse


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