SOUTIEN AU DOCTEUR DIDIER POUPARDIN

contre le rationnement des soins

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30 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE, LES SIGNATAIRES, LES SOUTIENS, TELEVISION | Commentaires fermés sur # A LA UNE : Lettre du Dr POUPARDIN aux médecins de la CPAM…

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Lettre aux médecins de la CPAM du 26 10 2009

Lettre aux médecins hospitaliers du 26 11 2009

A LA PRESSE Après le résultat des demandes de polypathologies 29Nov 09…

écrire à M. Filiberti de la CPAM

MERCI DE FAIRE SUIVRE CE MESSAGE

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30 novembre 2009 Posted by | A LA UNE, ANNONCES | Commentaires fermés sur LES COURRIERS A TELECHARGER versions imprimables

LETTRE DU Dr POUPARDIN AUX MEDECINS ADMINISTRATIFS DE LA CPAM

Dr Didier POUPARDIN                                                                      Le 26 0ctobre 2009

4 rue Arthur RIMBAUD

94400-VITRY

Mmes les Dr ……………………..     CPAM 94

1-9 avenue du Général De Gaulle 94000-CRETEIL

Chères consoeurs,

Je réponds à votre lettre du 20 Octobre 2009.

Je ne suis pas d’accord avec les annotations que vous avez faites sur les documents que vous m’envoyez.

Je vous ai exposé lors de notre entrevue les raisons éthiques et scientifiques de fond qui expliquent mes prescriptions.

Je vous rappelle aussi que la direction nationale de l’Assurance Maladie délègue aux médecins la responsabilité du choix de la zone où prescrire les médicaments. Cela fait partie d’une stratégie qui consiste à associer les médecins à la restriction des soins et que l’on appelle « maîtrise médicalisée des soins ». Il pourrait en être autrement. Toujours est-il qu’à mon niveau, j’ai pris mes responsabilités et je le revendique totalement.

Nous avons étudié ensemble les prescriptions sur un an de 51 personnes à qui j’ai rédigé des ordonnances « bizones ». Cela ne nous a pas pris un « mauvais quart d’heure comme l’évoque le « Canard Enchaîné » qui a fait état de notre entrevue, mais facilement 5 heures. J’ai espéré vous convaincre du bien-fondé de ma répartition en « zones » des médicaments que j’ai prescrits. Peut-être ai-je bien été entendu pour ce qui concerne les premiers malades que nous avons évoqués puisque vous avez suggéré que pour huit d’entre eux je remplisse un nouveau protocole pour « polypathologie[1] ». Il y a quelques années, les services de la CPAM refusaient systématiquement les demandes de « polypathologie » si bien qu’aucun médecin n’osait plus perdre son temps à les demander. Les choses ont changé maintenant m’avez-vous dit. Je remarque que les services de la CPAM n’ont pourtant guère informé les médecins et les assurés sociaux de ce changement. Quoiqu’il en soit votre proposition de faire des demandes de « polypathologie » m’a paru consensuelle. J’ai donc réécrit un nouveau protocole pour ces huit personnes et vous les avez validées toutes. Je dois souligner que dans ces huit demandes, l’une d’elle concernait une personne de 99 ans qui a donc attendu tant d’années pour savoir, grâce à vous, qu’elle souffrait de « polypathologie ».

En examinant ces huit dossiers, je me suis posé la question de savoir si par hasard d’autres parmi les 43 dossiers restants ne mériteraient pas de bénéficier du même sort. J’en ai trouvé 22 autres qui me semblent comporter des critères identiques. J’ai donc rédigé pour ces personnes un protocole pour « polypathologie ». Je vous propose donc de les valider également ce qui diminuera d’autant les griefs que vous avez à l’encontre de mes prescriptions zonales.

Restent donc 21 dossiers, la plupart examinés au bout de la 3ème heure d’entretien à un moment où les cycles nycthéméraux des êtres humains sont sans pitié pour ceux qui, à cette heure tardive, commencent à regarder leur montre en rêvant en silence aux mets délicieux qu’ils pourraient déguster. Ce fut donc au pas de course !

Sur ces 21 dossiers, nous sommes en total désaccord !

JE REVIENS SUR LES CAS UN PAR UN :

Vous maintenez vos « griefs », selon votre expression, contre trois patients dont je ne suis pas le médecin-traitant et que j’ai vus une fois, en dépannage de leur médecin absent.  (N°25, N°41, N° 50). Lors de l’entretien que nous avons eu, vous m’avez signifié oralement que vous ne tiendriez pas compte de ces trois cas. D’autant plus que j’ignore encore les raisons détaillées de leur prise en charge en ALD. Il doit s’agir donc d’une erreur de saisie pour ces trois dossiers que je vous demande donc de retirer.

Vous avez accepté la prise en charge au titre de la « polypathologie » pour huit de mes patients (dossiers N°1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 11 ; 14 ; 30 ; 46)

D’autre part vous avez accepté mes prescriptions en ce qui concerne les dossiers N°9 et N°33

EXAMINONS MAINTENANT LES AUTRES DOSSIERS :

Je vous adresse des protocoles de « polypathologie » pour les 22 dossiers suivants : N°6; N°7 ; N°12 ; N°16 ; N°17 ; N°18 ; N°19 ; N°20 ; N°23 ; N°26 ; N°27 ; N°28 ; N°32 ; N°35 ; N°36 ; N°37 ; N°40 ; N°42 ; N°45; N°48 ; N°49 ; N°51

Restent les désaccords pour 16 dossiers : je me permets de les expliciter :

LES DESACCORDS AVEC LES CONSIGNES QUI SONT EXIGEES PAR LA CNAM[2] PORTENT SUR LES POINTS SUIVANTS :

1°) La définition de ce que les textes officiels  appellent « les prescriptions relatives au traitement d’une affection de longue durée exonérante ».

La CNAM considère que les effets secondaires d’un médicament destiné à cette maladie ne font pas partie de son traitement. Or si celui-ci ne peut être supporté par le malade en raison de ses effets secondaires, la situation n’est gérable que si l’on rajoute un médicament antidote, tel que par exemple le doliprane s’il s’agit de douleurs, les antihistaminiques locaux ou généraux en cas d’allergies, les pansements gastriques ou les antispasmodiques en cas de douleurs digestives,

Les médecins soignants sont bien obligés de ne pas être d’accord avec cette conception de la CNAM. Pour ma part je considère (et je ne pense pas être le seul) que le traitement d’une maladie de longue durée est une affaire complexe qui ne peut pas être déterminée par un protocole rigide fixé à l’avance. D’ailleurs la CNAM le reconnaît implicitement puisque elle nous laisse la responsabilité en définitive de choisir la zone où nous devons inscrire les médicaments.

2°) La conception même d’une affection de longue durée.

Ne va-t-il pas de soi qu’une personne atteinte d’une maladie longue et grave est fragilisée dans tout le reste de son corps et risque d’être aggravée davantage qu’une autre lorsque survient une maladie susceptible de retentir sur l’affection de longue durée ?  Il est alors plus que logique de prendre en charge à 100% le traitement de cette deuxième affection. C’est le cas par exemple des insomnies, des douleurs et des divers traumatismes ou affections douloureuses chez les gens atteints de maladies cardio-vasculaire.

3°) La prise en charge des infections rhino-pharyngées et bronchiques.

Les analyses de mes prescriptions (dossier N°41, 47) semblent révéler que la CNAM considére que les antibiotiques peuvent être efficaces mais que les traitements locaux comme les décongestionnants nasaux, ou les antitussifs ne le seraient pas. Or ces médicaments ne sont pas qualifiés « d’efficacité insuffisamment prouvée » par la sécurité sociale. Il y a là une contradiction.

4°) Contrairement aux principes de « maîtrise médicalisée des soins » claironnés par la CNAM, il ne nous est reconnu aucun rôle d’appréciation de la situation sociale et affective des personnes que nous soignons. La CNAM prétend s’occuper intégralement et exclusivement de cet aspect. Elle revendique le monopole de la justice et de l’égalité devant les soins. Mais nous sommes témoins tous les jours du contraire.

QUELQUES DOSSIERS (parmi les 16) A TITRE D’EXEMPLE :

Dossier N°10 : Personne atteinte d’une hypertension artérielle très sévère et d’une coronaropathie. Il risque donc de refaire un infarctus si son état se dégrade d’une façon ou d’une autre. Je soigne donc avec une attention particulière les affections intercurrentes dont il peut souffrir. C’est dans ce cadre que je lui ai prescrit des antibiotiques et un décongestionnant nasal. J’ajoute que cette personne travaille de nuit. Ce qui est en soi un facteur fragilisant. Dans ce cadre, les insomnies provoquées par des toux incessantes 24H sur 24, ou du fait de n’importe quelle autre  pathologie, sont un facteur aggravant manifeste et pour sa tension artérielle et pour sa coronaropathie. Vous semblez d’un avis contraire. J’espère encore vous convaincre.

Dossier N°22 : Personne jeune dont l’hypertension artérielle est particulièrement difficile à traiter du fait des nombreuses intolérances aux médicaments. Vous refusez de prendre en charge les réactions allergiques de ce patient, les douleurs occasionnées par les médicaments hypocholestérolémiants nécessaires, les surinfections intercurrentes qui aggravent pourtant régulièrement son HTA.

Dossier N°39 : Vous refusez un traitement antalgique chez une personne diabétique et hypertendue souffrant de surcroît d’une sciatique invalidante. Vous pensez que la douleur et l’insomnie qu’elle provoque, ne retentit aucunement sur les chiffres tensionnels. Là encore, c’est un point de vue que je ne partage pas.

Dossier N°47 : Vous refusez pour une personne qui souffre d’une hypertension artérielle grave soignée par 3 médicaments et d’une bronchopathie, de prendre en considération les effets secondaires de ceux-ci. Vous acceptez de prendre en charge les antibiotiques dans le cadre de la bronchopathie mais vous refusez de prendre en compte les médicaments locaux d’une rhinopharyngite. Comme si les rhinopharyngites n’étaient jamais à l’origine de l’aggravation d’une bronchopathie ! Vous refusez de considérer que le fait d’avoir une diverticulose, d’avoir des douleurs abdominales présentes dans la vie quotidienne et la nuit n’occasionne ni gêne ni stress susceptible d’avoir des répercussions sur les chiffres tensionnels.

Ces exemples montrent bien que les « griefs » qui me sont reprochés par la Caisse d’Assurance Maladie du Val de Marne ne sont pas des griefs sur la façon de prendre en charge les traitements des personnes. Ils n’existent que du fait de l’existence des ordonnances bizones qui sont des ordonnances comptables totalement ingérables par les médecins soignants. Les médecins-conseils pourront argumenter éternellement que les affections que je soigne dans la partie haute de l’ordonnancier n’ont aucun rapport avec la maladie grave qui ouvre les droits en ALD. Je pourrai argumenter aussi longtemps le contraire. La conclusion n’a strictement aucun intérêt pour la santé du malade. Elle n’a qu’un intérêt comptable dans un contexte où faute de moyens une partie croissante de la population renonce à se soigner parce que se soigner coûte maintenant trop cher. Pas pour ceux qui sont en haut de la hiérarchie sociale et qui s’offrent sans sourciller des mutuelles les plus performantes.

Et pour le médecin soignant cela devient l’enfer : quelle que soit l’issue de ce conflit qui porte sur les ordonnances bizones, je peux dire qu’il  a signifié pour moi un accroissement considérable de ma charge de travail. Certes aujourd’hui j’ai la satisfaction d’avoir gagné une reconnaissance pour huit de mes patients. Peut-être d’autres maintenant ? Mais n’aurions nous pas pu faire autrement ?

L’enfer c’est la perte de l’autonomie du médecin et la négation de sa capacité d’initiatives qui se rétrécit tandis que s’allonge le liste des déremboursements et des contraintes absurdes du type des « ordonnances bizones », des règlements qui culpabilisent médecins et malades et des normes thérapeutiques appelées « recommandations » souvent complètement déconnectées des réalités sociales et des réalités de l’exercice de la médecine dans les quartiers populaires. Il n’est pas étonnant dans ces conditions que les déserts médicaux progressent et pas seulement en Lozère !

J’écris donc cette lettre pour vous, chères Consoeurs en sachant très bien que vous n’êtes pas responsables des règlements que l’on vous demande d’appliquer. J’écris cette lettre aussi de façon à la rendre publique, car je suis optimiste et compte  sur l’opinion publique pour s’emparer de ces problèmes afin que les lois et règlements changent et répondent aux impératifs de solidarité devant la maladie et d’égalité quant à l’accessibilité aux soins. Pour l’instant je n’ai qu’une certitude c’est que le gouvernement actuel et la direction de la CNAM, relayés maintenant dans le département par la direction de la CPAM 94, tournent le dos à ces deux objectifs.

J’espère vous avoir convaincues et dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, chères consoeurs, en l’assurance de mes sentiments distingués.    Didier Poupardin


[1] poly en grec signifie plusieurs et pathologie vient aussi du mot grec pathos qui signifie souffrance. Une personne atteinte de « polypathologie invalidante » est donc une personne qui souffre de plusieurs maladies qui l’empêchent de vivre normalement.

 

[2] CNAM Caisse Nationale d’Assurance Maladie

Pour signer la PéTITION de soutien au docteur Poupardin, CLIQUEZ ICI.

29 novembre 2009 Posted by | A LA UNE | Laisser un commentaire

LETTRE DU Docteur POUPARDIN A LA PRESSE

Dr Didier POUPARDIN

4, rue Arthur RIMBAUD

94400-VITRY

Tel : 01 46 71 42 87

Blog : http://didierpoupardin.Wordpress.com

Le 29 Novembre 2009

Madame ou Monsieur

Je suis poursuivi par la CPAM du Val de Marne pour avoir prescrit tous les médicaments dans la partie haute des ordonnances bizones en vigueur pour soigner les personnes atteintes de maladies graves (ALD), pour lesquelles les prescriptions sont remboursées à 100%. Les autres maladies de ces personnes sont prises en charge avec un remboursement habituel, les prescriptions doivent alors être inscrites dans la partie basse de ces ordonnances. C’est aux médecins de choisir la zone adéquate. Cette responsabilité résulte de la politique de « maîtrise médicalisée des soins ».

J’ai donc été convoqué et ai du m’expliquer à propos d’une cinquantaine de personnes, sur une durée d’un an.

A l’issue de cette rencontre les médecins conseils m’ont proposé de rédiger des protocoles d’ALD pour « polypathologie » pour 8 personnes. J’ai trouvé que l’idée était consensuelle puisque ainsi j’étais exonéré de tout « grief » pour ces huit dossiers et je me suis exécuté. Un peu surpris toutefois. Les médecins du Val-de-Marne en effet ont renoncé depuis belle lurette à faire de telles demandes qui sont presque toujours refusées. Or cette fois-ci, les protocoles de demande de « polypathologie » pour ces 8 personnes ont tous été acceptés en quelques jours, sur dossier !

Trop content de ce résultat, je me suis posé la question de savoir si parmi les 43 dossiers restant d’autres personnes aussi gravement malades auraient pu bénéficier du même sort. J’ai recensé 22 personnes qui me semblaient avoir des pathologies multiples comparables et j’ai donc rédigé pour elles des protocoles semblables. Surprise ! Contrairement aux 8 dossiers initiaux, les médecins-conseils ont convoqué à THIAIS où se situe le contrôle médical, les 22 habitants de VITRY et d’IVRY, sans autre explication sur les motifs que celui de : « suivi des prestations ». Ils ont été sommés, avec la courtoisie réglementaire et légendaire, de se munir de leur carte d’identité, de leur carte vitale et de leur convocation et menacés des pires foudres s’ils ne se rendaient pas à cette consultation : « à défaut, le service des prestations peut être suspendu ». Parmi elles, des personnes valides ou en état de se déplacer, mais aussi des personnes âgées et impotentes, seules et sans grandes ressources, à qui j’ai dû prescrire en urgence… des bons de taxi adéquats.

Le résultat est sidérant : Après leur examen par les médecins-conseils, 2 personnes seulement sont acceptées en « polypathologie » !

CONCLUSIONS :

1°) Les procédures de demande de « polypathologie » sont à géométrie variable selon qu’elles sont suggérées par les médecins-conseils ou demandées par les médecins-traitants. La différence des résultats est surprenante. Comment l’expliquer ? Serait-ce qu’une personne malade qui a réussi à se déplacer jusqu’au siège du contrôle médical, ne peut pas souffrir de pathologie invalidante ? Pour qu’une personne malade obtienne la « polypathologie », faut-il attendre que le médecin-conseil le suggère ? Cela n’arrive jamais, sauf dans le cas présent ! La « polypathologie » reste donc inaccessible en pratique.

2°) L’arbitraire le plus total règne. L’arthrose est reconnue invalidante dans le premier lot des huit personnes et pas dans les autres ! Et même dans le lot des 17 demandes suivantes : il se trouve que 2 personnes ont été récemment opérées d’une prothèse de genoux. Résultat : l’une est acceptée en « polypathologie » et l’autre non.

3°) Les critères pour déterminer le caractère invalidant ou non d’une pathologie sont complètement opaques ce qui permet le déploiement de la subjectivité des médecins-conseils : Parmi les patients convoqués, les pathologies digestives ne sont jamais invalidantes ; l’ostéoporose n’entraîne aucune gène ; les problèmes de prostate n’empêchent pas les gens de dormir, et ne sont jamais l’objet de surinfections en particulier chez une personne diabétique ; la dépression nerveuse quand elle est soignée par le médecin généraliste, ne pose aucun problème dans la vie !

Restent 16 dossiers pour lesquels je n’ai pas fait de demande de « polypathologie » puisque ces personnes ne présentent pas à ma connaissance et à ce jour d’autre maladie invalidante. Pour ces 16 dossiers il m’est reproché de prescrire des antalgiques à une personne atteinte d’artérite, des antihistaminiques à quelqu’un qui fait des allergies à un médicament qui lui est indispensable dans le traitement de sa maladie en ALD, des bains de bouche à quelqu’un qui a été opéré des 2 carotides et qui, après son opération, souffre de problèmes salivaires, etc.

La discussion sur la place des médicaments dans les zones peut se prolonger éternellement. Elle n’a aucun intérêt pour la personne malade. Elle n’a qu’un intérêt comptable dans un contexte où les gens ont de plus en plus de difficultés à accéder aux soins.

Lorsque la « mise en examen » de mes prescriptions a débuté, j’ai expliqué, comme il y a dix ans, que « le découpage » virtuel du corps humain était médicalement absurde. Les traitements pour une affection ou la maladie elle-même ont des effets secondaires sur d’autres parties du corps ; une maladie non soignée peut aggraver la maladie prise en charge à 100% ». Je maintiens complètement cet avis.

Aujourd’hui, des milliers de médecins résistent comme moi contre l’absurdité d’un tel morcellement des individus. Les CPAM n’osent guère s’affronter médicalement sur ce sujet aux médecins hospitaliers. Tant mieux ! En revanche les médecins dans les quartiers se font régulièrement tirer les oreilles par les nouveaux émissaires de la CPAM qui « visitent », tableaux statistiques sur papier glacé multi-couleurs en main, aux frais de l’Assurance Maladie, les cabinets médicaux. Ce qui démontre bien au passage que les consignes comptables de la CPAM ne vont pas de soi ! Il est grand temps de mettre fin aux ordonnanciers bizones et de revenir à un ordonnancier unizone.

Il est important que quels que soient notre mode d’exercice, nous réagissions contre ces ordonnanciers bizones qui font fi de la personne malade. Il est important que la population et les grandes organisations représentatives se dressent aussi contre cette conception du découpage du corps et de la marchandisation des soins qu’il autorise.

Si le silence se poursuit, la casse se poursuivra, la privatisation et la marchandisation des soins s’accentuera toujours plus. La dévalorisation systématique du travail des médecins de quartier fait que les déserts médicaux sont en train de s’agrandir de façon importante, et pas seulement en Lozère !

A terme, pour faire face à cette pénurie, les médecins de quartier seront remplacés par des médecins formés en peu d’années, forcés d’adhérer individuellement à des « Contrats d’Application des Pratiques médicales (CAPI) » et d’obéir aux « recommandations » préconisées par la CNAM.

Celle-ci,

  • gèrera d’un côté la limitation et le fichage des soins au moyen d’un dossier médical personnalisé consultable sur les cartes vitales, pour les pauvres ;
  • et d’un autre côté encouragera les prouesses de réseaux de santé composés des médecins les mieux formés et disposant des moyens thérapeutiques les meilleurs, adeptes des dépassements et de l’utilisation privée des services publics hospitaliers. Les frais de ce secteur seront remboursés par des mutuelles les plus performantes que s’offriront sans sourciller les personnes qui en ont les moyens.

Il est temps de bouger pour que cessent ces inégalités !

Didier POUPARDIN

29 novembre 2009 Posted by | A LA UNE | Laisser un commentaire

LE COMITE DE SOUTIEN aux MEDECINS HOSPITALIERS

COMITE DE SOUTIEN au Dr POUPARDIN

[renvoyer les pétitions au Dr POUPARDIN

4, rue Arthur RIMBAUD 94400-VITRY]

Le 30 Novembre 2009

Lettre aux médecins hospitaliers du Val de Marne

Madame ou Monsieur,

Un de vos confrères généraliste à Vitry sur Seine, le Dr Didier Poupardin, est poursuivi par la CPAM du Val de Marne parce qu’il n’écrit ses prescriptions que dans la partie supérieure des ordonnances bizones destinées aux patients pris en charge en ALD, afin que ceux-ci soient remboursés à 100% pour tous les médicaments dont ils ont besoin quelque soient leurs maladies,  et n’aient pas le ticket modérateur à payer ou à faire payer par leur mutuelle quand ils en ont une.

Il est menacé par la CPAM d’être condamné à rembourser  à la CPAM ces sommes dont les médecins conseils décident qu’elles correspondent à des médicaments qui ne devraient pas être rattachés à  à la maladie prise en charge à 100%.

Nous savons que vous êtes confrontés à l’hôpital, et ce de façon dramatique, à de multiples mesures tendant à réduire l’accès aux soins sous prétexte de participer à la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, déficit invoqué de façon récurrente ert dont l’explication n’est pas univoque.

Une de ces mesures, qui n’est d’ailleurs pas récente et qui touche la médecine hospitalière comme la médecine de ville, consiste, à limiter l’accès aux médicaments dont les malades à 100% ont besoin quelque soient leurs maladies, par le biais des ordonnances bizones.

Cette action (maintenant ancienne) de rédaction des prescriptions exclusivement dans la partie haute de l’ordonnancier représente pour le Dr Poupardin une façon de s’opposer au morcellement comptable des malades et aux attaques qui sont faites à l’accessibilité aux soins.

Le Dr Poupardin explique :

«  Ce découpage virtuel du corps humain est difficilement acceptable. Les traitements pour une affection ou la maladie elle-même ont des répercussions (effets secondaires) sur d’autres parties du corps ; une maladie non soignée peut aggraver la maladie prise en charge à 100%. En outre, on constate que de nombreuses personnes malades renoncent aux médicaments prescrits dans la deuxième moitié de l’ordonnance bizone parce que sans mutuelle, ils ne peuvent pas les payer.

« La CNAM s’est appuyée sur une  Haute Autorité de Santé[1] (HAS), qui s’accommode de la négation de la personne humaine malade, de la réduction du corps en somme d’organes ou de fonctions et du morcellement du corps en « pathologies » dont les soins nécessaires sont transformés en marchandises à remboursement modulable.

« Les ordonnanciers bizones font partie maintenant de la panoplie des moyens  de pression sur les médecins[2], pour leur imposer des « normes » sur de multiples autres questions médicales afin de limiter les remboursements des soins nécessaires. La CNAM a même inventé pour les médecins le « CAPI » (Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles) qui consiste à récompenser financièrement les médecins qui feront payer plus de leur poche les personnes malades ! »

L’enjeu autour de ces « zones » est de :

  • transférer davantage les charges de la sécurité sociale sur les mutuelles, avec pour conséquence inéluctable l’augmentation des tarifs mutualistes ce qui augmentera encore plus l’inégalité devant les possibilités de se soigner.
  • de restreindre la liberté de jugement critique des médecins des quartiers populaires à qui la direction de l’Assurance Maladie impose de soigner leurs patients selon des « normes » établies par la HAS appelées « recommandations » qui visent à soigner la population en restreignant toujours plus la part des soins remboursés et en augmentant au maximum la part des soins non remboursés.
  • De s’inscrire dans le cortège de mesures en cours ou prévues contre les ALD.

Cette lutte a été rendue publique et plusieurs médias s’en sont déjà fait l’écho.

La pétition ci-jointe  circule et a recueilli à ce jour près de 2000 signatures. Nous vous demandons de la signer et de la renvoyer à l’adresse suivante :

Dr Didier Poupardin, 4 rue Arthur Rimbaud, 94400 Vitry sur Seine

Elle est également en ligne à l’adresse suivante, ainsi que la liste des soutiens des élus, syndicats, associations et partis que le Dr Poupardin a jusqu’alors reçus.  :

https://didierpoupardin.wordpress.com

Avec nos sentiments cordiaux, le comité de soutien au Docteur Didier Poupardin.

PS. 1- La lettre ci-dessus reprend l’essentiel un tract du comité de soutien déjà publié et intitulé : « nous ne sommes pas résignés à renoncer aux soins nécessaires ! »

2-Nous vous adressons pour information la copie d’un large extrait de la lettre que le Dr Poupardin a écrite en réponse à celle des médecins-conseils après l’entretien qu’il a eu avec elles le 8 Oct.2009.

PETITION DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

(à renvoyer au Dr POUPARDIN 4, rue Arthur RIMBAUD 94400-VITRY

http://didierpoupardin.wordexpress.com

NOUS SOUS-SIGNES,

Ayant pris connaissance du texte « Nous ne sommes pas résignés à renoncer aux soins nécessaires » expliquant la nature des poursuites que le Directeur de la Caisse Départementale d’Assurance Maladie du Val-de-Marne engage contre le Dr POUPARDIN,

exigeons l’arrêt immédiat des poursuites en cours contre le Dr Poupardin.

demandons

  • L’arrêt de toutes les poursuites contre les médecins concernant les ordonnances bizones ;
  • Le retour aux ordonnances « unizones» pour les personnes atteintes de maladies graves ;
  • Le maintien du régime de l’Affection de Longue Durée (ALD) et son extension à d’autres maladies invalidantes aujourd’hui non prises en compte ;
  • Des mesures pour faciliter l’accès aux soins des personnes et pour commencer la suppression de toutes les franchises médicales .

Premiers médecins signataires


AUBERTIN Jérôme VITRY

BENET Alain IVRY

BLOCK Frédérique ARCUEIL

BURDET DUBUC VILLIERS SUR MARNE

DESAISSEMENT Michel VITRY

DUCAS Danièle VITRY

FELLOUS Joseph VITRY

GALANTIER Marlène IVRY

INGRAIN Patrick BONNEUIL

MORELL ThierryVITRY

MOURIER Claude ARCUEIL

NAY Françoise, VITRY

NEZELOF Patrick VINCENNES

ROMAIN Ariel IVRY

ROSENWALD Marienne VITRY

SALLES Jean Louis VITRY

SERRE Béatrice LE KREMLIN BICETRE

SULTAN Jacques FRESNES

THOMASSIN Claire VITRY

WIZENBERG Daniel NOGENT


NOM Prénom Adresse Signature

[1] HAS. Créée en 2005 et auto-proclamée « indépendante » mais néanmoins nommée par décret par le Président de la République et financée entre autres par la CNAM !!.

 

[2] ce qui doit être au-dessus et en dessous de la frontière entre les zones a pour vocation d’être contesté par les Caisses et devient l’objet de pressions infinies, sans aucun intérêt médical pour les personnes malades !

[3] poly en grec signifie plusieurs et pathologie vient aussi du mot grec pathos qui signifie souffrance. Une personne atteinte de « polypathologie invalidante » est donc une personne qui souffre de plusieurs maladies qui l’empêchent de vivre normalement.

Pour signer la PéTITION de soutien au docteur Poupardin, CLIQUEZ ICI.

29 novembre 2009 Posted by | A LA UNE | Laisser un commentaire

ENTRE NOUS novembre 2009 JOURNAL DE JACQUES PERREUX

ARTICLE DE SOUTIEN DE JACQUES PERREUX, Vice Président du Conseil Général du Val de Marne, paru dans « ENTRE NOUS » novembre 2009 JOURNAL DE JACQUES PERREUX :

version imprimable : Article ENTRE NOUS Nov 2009 si vous ne pouvez pas ouvrir les documents au format pdf, téléchargez gratuitement acrobat reader sur ce site : http://get.adobe.com/fr/reader/

Pour signer la pétition de soutien au docteur Poupardin, cliquez ici.

29 novembre 2009 Posted by | DANS LA PRESSE | Laisser un commentaire

LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

« Le DOCTEUR POUPARDIN PERSISTE ET FAIT SIGNER »

Voir les trois articles en cliquant ICI

voir le texte complet de l’article du quotidien du médecin du 24/11/2009 ci dessous

logo_le-Quotidien-du-medecin Logo_Quotimed

Article du Quotidien du Médecin du 24/11/2009

28 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | Laisser un commentaire

Dr Wincler et Dr Grimaldi sur FRANCE 3

les problèmes décrits dans cette émission du 5/04/2007 restent entiers et la situation s’est depuis aggravée …

LE SYSTEME SOLIDAIRE DE SANTE FRANCAIS « PROFONDEMENT EN DANGER« 

Pour voir cette émission cliquez sur ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=A8HjYc9qeyo


28 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, TELEVISION | Laisser un commentaire

Editorial du MONDE du 25/11/2009

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EDITORIAL

ILLISIBLE   « sécu »

Article paru dans l’édition du 25.11.09

Chacun en a fait l’expérience en consultant le relevé de soins que lui envoie la Sécurité sociale : les critères de remboursement ou de participation des patients n’ont cessé de se multiplier ces dernières années, rendant le système de santé de plus en plus opaque. Au remboursement de base de l’assurance-maladie – 70 % d’une consultation -, il faut dorénavant défalquer le forfait de 1 euro, la franchise médicale de 50 centimes par boîte de médicament, le reste à charge dû si le médecin affiche des dépassements d’honoraires, sans compter le remboursement différencié selon qu’on possède ou non une complémentaire santé

La plupart des Français ont renoncé à y comprendre quoi que ce soit. Mais ils ont été amenés à constater que le poste santé est une charge qui n’a cessé de croître dans leur budget. C’est notamment le cas pour les retraités alors que le vieillissement de la population génère une forte croissance des dépenses de santé.

Face à un système devenu illisible, le sentiment qui domine est celui d’une solidarité en recul. Les mesures d’économies reposant sur le porte-monnaie des patients – comme l’adoption de la franchise médicale en 2007 ou les hausses successives du forfait hospitalier – ont certes été adoptées au nom de la maîtrise des dépenses de santé, dans la perspective d’endiguer le fameux trou de la « Sécu ». Mais, leur cumul, sans cohérence d’ensemble, constitue autant de coups de canif dans le contrat élaboré à la Libération, en 1945, lors de la création de la Sécurité sociale. Le système de santé tourne peu à peu le dos à l’idéal d’un égal accès de tous à des soins de qualité.

Cette évolution n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un choix politique qui ne dit pas son nom. Le gouvernement se refusant à toute augmentation des cotisations sociales, il opère progressivement le transfert de la gestion et du remboursement des soins courants vers les mutuelles et les assurances privées.

D’un système de solidarité nationale – chacun cotise en fonction de ses moyens et est remboursé en fonction de ses besoins de santé -, on passe ainsi, subrepticement, presque en catimini, à un système de santé en partie privatisé, dans lequel on est remboursé en fonction de la qualité de sa couverture santé privée.

Quelle soit jugée indispensable ou regrettable, une telle évolution nécessite l’organisation d’un grand débat public. Comme l’avaient fait Philippe Séguin, en 1987, et plus récemment, Bernard Kouchner, en 1998, l’heure est sans doute venue d’organiser de nouveaux états généraux de la santé.

Commentaire du Docteur Didier Poupardin :

Cet article éditorial du « Monde » du 25 Novembre 2009 décrit bien le processus en cours.

En revanche, le temps n’est plus au « grand débat public ». Les enjeux sont en effet très clairs, surtout pour ceux qui subissent les obstacles financiers pour se soigner. Il manque aujourd’hui une grande mobilisation

  • pour exiger l’arrêt de l’étouffement de l’offre de soins publics que représentent par exemple les fermetures de lits
  • pour demander l’ augmentation du budget de l’état nécessaire à l’amélioration et à la modernisation du secteur public de soins
  • pour arrêter que la sécurité sociale gérée par le patronat exécute un transfert de charges sur les assurés et sur les mutuelles qui leur deviendront bientôt inaccessibles.

Aujourd’hui un tel mouvement ne peut partir que du mouvement syndical, tant des salariés que médical. L’obstacle se situe là.

Dans ce contexte les actions de résistance sont importantes pour convaincre l’opinion et préparer plus en profondeur les actions de demain

Didier Poupardin le 27 Novembre 2009 

27 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | Un commentaire

PROCHAINE REUNION DU COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

ACTIONS DU COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

Bientôt DEUX MILLE SIGNATAIRES !

Bientôt un film et un débat …

prochaine réunion lundi 30 novembre à 20h30 :

SALLE DU CHATEAU, 6 RUE DE MONTEBELLO 94400-VITRY .

plan d’accès (cliquez sur plan et pour le zoom arrière, cliquez sur moins):

POUR SOUTENIR FINANCIEREMENT LE COMITE DE SOUTIEN AU DOCTEUR POUPARDIN : ADRESSEZ VOS DONS : CHEQUES à L’ORDRE DU MRAP DE VITRY en précisant dans votre courrier qu’il s’agit d’un soutien à cette action à M. FOURNEYRON Trésorier MRAP Vitry 42 rue Paul Gauguin 94400 VITRY.

Pour signer la pétition de soutien au docteur Poupardin, cliquez ici.

23 novembre 2009 Posted by | AGENDA, ANNONCES | Commentaires fermés sur PROCHAINE REUNION DU COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

LES SIGNATAIRES

Pour signer la pétition de soutien au docteur Poupardin, CLIQUEZ ici

Cliquez ici pour voir les signataires (format pdf)

si vous ne pouvez pas ouvrir les documents au format pdf, téléchargez gratuitement acrobat reader sur ce site : http://get.adobe.com/fr/reader/

21 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SIGNATAIRES | Commentaires fermés sur LES SIGNATAIRES

COMMENTAIRES des SIGNATAIRES

valerie :
bravo
jean marc
toutes les ordonnances de sortie d’hospitalisation des hopitaux PUBLICS ne respectent pas les bizonnes , mieux; un gros coup de tampon ALD est apposé en haut de l’ordonnance , cela fait des années qu’il en est ainsi et personne ne bouge , il en va de même pour les génériques ?!…………

 

 

Jean-François
Heureusement que certains médecins pratiquent encore la solidarité et le civisme.
Joëlle
Je soutiens fermement l’action de ce médecin et j’aimerais tellement que tant d’autres le suivent.

 

 

marc
que les cotisations dues par les entreprises resquilleuses de tous poils, quand ce n’est pas l’état, payent ce qu’elles doivent et on pourrait arrêter de rogner toujours plus sur la qualité de la prise en charge et d’emmerder les médecins en leur imposant des tâches qui ne sont pas les leurs, quand elles ne sont pas carrément contraires à l’éthique; l ‘ordre des médecins a signé la pétition ?

Annie :   Je soutiens fermement l’action de ces médecins humanistes

François :   Je soutiens totalement le Dr Poupardin pour son comportement citoyen et solidaire . Quel exemple , sacré bonhomme !

Francis :   Oui ce médecin a raison, on n’est pas un numéro mais des êtres vivants ou chacun quelque soit sa race et sa culture a le droit d’etre rembourse. On paie assez de Sécu. Que l’etat lui même verse déja les cotisation qu’il doit a l’Ursaff et les caisses seront pleines…

Sylvain La défense de la Sécu se joue ici !

Mathias :      Très très bien

Roland : en JUSTE !
s’il pouvait avoir beaucoup d’imitateurs, et se retrouver à l’origine d’un vaste phénomène d’éthique médicale.

suite des commentaires ci-dessous :

pour voir vos commentaires, cliquez sur le lien suivant :

commentaires de pétitionnaires CLIQUEZ ICI

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20 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SIGNATAIRES | Un commentaire

SOUTIEN DU DEPUTE PIERRE GOSNAT

17 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SOUTIENS | Un commentaire

SOUTIEN DU MRAP

MRAP SOUTIEN POUPARDIN

Soutien du MRAP

15 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SOUTIENS | Laisser un commentaire

L’HUMANITE HEBDO du 12 au 18/11/2009

Article de l'HUMANITE Dimanche 12 au 18 nov 2009

15 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | Laisser un commentaire

Après la Guerre des boutons, la Guerre des bizones…

À vos clics dans la guerre des bizones !

Le Comité de soutien au Docteur Poupardin a recueilli quelques réflexions et soumet quelques questions aux lecteurs :

  • A travers l’attaque de la CPAM du Val de Marne contre le Docteur Poupardin, que pensez-vous de ces ordonnances bizones (dont il n’est pas inutile de rappeler qu’elles sont fournies gratuitement par la Sécurité Sociale aux médecins afin qu’ils fassent payer le plus de choses possible par les malades) ?
  • Ordonnances bizones: qu’évoquent-elles ? ….nom barbare ? Petit œil de la lorgnette ? Gadget insignifiant pour combler le déficit de la sécurité sociale ? Injustice notoire ?
  • Quelques conséquences au niveau du raisonnement médical si les médecins respectent les consignes de répartition des prescriptions dans les deux zones :

Avoir mal quelque part ne ferait  pas monter la tension artérielle, pas plus que d’avoir des troubles du sommeil ou des bouffées d’angoisse ?

Si une allergie à un médicament de l’ALD survient, cela n’aurait rien à voir avec l’ALD ?

Si  une toux importante qui fait mal au thorax aggrave une maladie cardiaque, cela n’aurait rien à voir avec la maladie cardiaque (qui est une ALD) ?

Voilà quelques absurdités que refusent raisonnablement les médecins qui inscrivent tous les médicaments ou le plus possible dans la partie supérieure de l’ordonnance bizone….

Pour réagir : vos commentaires ci-dessous …

« Avec la bizone, on va devenir Zonbi »

Pascal, Vitry

(oeil gauche)         (oeil droit)

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avec rapport

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sans rapport

14 novembre 2009 Posted by | ANNONCES | 5 commentaires

CONFERENCE DE PRESSE LE 18 NOV à 11H30 AVEC LE Dr POUPARDIN

SUITE A CETTE CONFERENCE DE PRESSE, VOIR LES ARTICLES :

cliquez ici : DANS LA PRESSE : 19/11 : Le Parisien, Le Quotidien du Médecin…

Pour signer la PéTITION de soutien au docteur Poupardin, CLIQUEZ ICI.

LE COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN Didier Poupardin

VOUS INVITE A UNE

CONFERENCE DE PRESSE

Mercredi 18 Novembre 2009 à 11H30

au Cabinet du Dr POUPARDIN

4, rue Arthur RIMBAUD

94400- VITRY

  • Les enjeux de la lutte sur les ordonnanciers bizones face à la campagne de diminution des droits  relatifs aux Affections de Longue Durée

  • Le Point des conclusions des médecins conseils de la CPAM 94 après la rencontre du 8 octobre et la réponse du Dr. Poupardin à la suite du deuxième examen des dossiers qui lui a été demandé.

La convocation de malades du Dr. Poupardin par la CPAM, malades dont les ordonnances ont été mises en examen et pour lesquels est demandée une extension de leurs droits en raison de leurs autres maladies invalidantes, alors qu’aucun d’entre eux n’avait été convoqué avant la première rencontre du 8 octobre. Certains d’entre eux ont du mal à se déplacer loin de leur domicile et il leur a été « suggéré » de prendre un taxi au risque sinon de perdre leurs droits en cas d’absence à la convocation.

  • Les actions du Comité de soutien depuis sa création le 26 Octobre 2009.
  • L’extension nationale des signataires de la pétition et sa présentation à la presse avant son envoi à la direction de la CPAM
  • Les soutiens du Dr POUPARDIN.
  • Les actions à prévoir en cas de sanction.

Pour tout contact : Didier POUPARDIN Tel : 01 46 71 42 87

ou 01 49 60 69 74

https://didierpoupardin.wordpress.com (où vous pourrez consulter toutes les informations nécessaires à ce dossier, ainsi que les soutiens reçus).

14 novembre 2009 Posted by | AGENDA, ANNONCES, DANS LA PRESSE | | Laisser un commentaire

VITRY HEBDO

Article Vitry Hebdo 4 au 10 11 09pour voir ce journal et l’article en page 3, cliquez sur ce lien :

Rendez vous de la semaine : Interview du Docteur Poupardin

si vous ne pouvez ouvrir ce document au format pdf, téléchargez gratuitement acrobat reader sur ce site : http://get.adobe.com/fr/reader/

vitry-hebdo

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6 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | Laisser un commentaire

COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

ACTIONS DU COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

décidées en réunion salle du Chateau à Vitry sur Seine

Vendredi 6 novembre 2009 20H30

Bientôt MILLE SIGNATAIRES !

A VITRY SUR SEINE : MERCREDI 11 NOVEMBRE : SIGNATURE DE LA PETITION SUR LE MARCHE à PARTIR DE 10 H.

A IVRY SUR SEINE : MARDI 10 NOVEMBRE  : SIGNATURE DE LA PETITION SUR LE MARCHE à PARTIR DE 10 H.

prochaine réunion le 16 novembre : SALLE DU CHATEAU, 6
RUE DE MONTEBELLO 94400-VITRY
. plan d’accès (pour le zoom arrière, cliquez sur moins):

POUR SOUTENIR FINANCIEREMENT LE COMITE DE SOUTIEN AU DOCTEUR POUPARDIN : ADRESSEZ VOS DONS : CHEQUES à L’ORDRE DU MRAP DE VITRY en précisant dans votre courrier qu’il s’agit d’un soutien à cette action à M. FOURNEYRON Trésorier MRAP Vitry 42 rue Paul Gauguin 94400 VITRY.

Pour signer la pétition de soutien au docteur Poupardin, cliquez ici.

vitry hebdo

6 novembre 2009 Posted by | AGENDA, ANNONCES, LES SOUTIENS | | Commentaires fermés sur COMITE DE SOUTIEN AU Dr POUPARDIN

Communiqué NPA VITRY

poure lire le communique_npa cliquez ci-contre :

communiqué NPA VITRY Didier poupardin du 12 10 2009

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6 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SOUTIENS | Commentaires fermés sur Communiqué NPA VITRY

COMMUNIQUE DE PRESSE DU SYNDICAT DE LA MEDECINE GENERALE

 

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6 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, LES SOUTIENS | | Laisser un commentaire

LE PARISIEN

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5 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | | Laisser un commentaire

L’HUMANITE Article sur le médecin rebelle de Vitry

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5 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | | Laisser un commentaire

FRANCE 5 Magazine de la Santé

FRANCE 5   Magazine de la Santé    Interview du Dr POUPARDIN

Soutien du Président de MG FRANCE : voir la vidéo : www.didierpoupardin.fr

logo_france5

le Dr Poupardin a été interviewé sur France 5 le 3 novembre :  » Bonjour,
Comme promis, je vous confirme la diffusion aujourd’hui mardi 3 novembre du reportage consacré au docteur Poupardin et aux ordonnances bizone, à 13h30 sur France 5. L’émission sera ensuite accessible sur le site suivant :

www.didierpoupardin.fr

Setti Dali
Journaliste-Chroniqueuse
Magazine de la Santé
France 5″

5 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE, TELEVISION | Laisser un commentaire

ARTICLE DU CANARD ENCHAINE

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5 novembre 2009 Posted by | ANNONCES, DANS LA PRESSE | | Laisser un commentaire